“Le rapport Pilecki. Déporté volontaire à Auschwitz 1940‐1943”, Postface d’Annette Wieviorka, Notes historiques d’Isabelle Davion, traduction Urszula Hyzy et Patrick Godfard, Paris, Champ Vallon, 2014.
Varsovie, 19 septembre 1940 : un officier de réserve polonais se fait volontairement arrêter lors d’une rafle par l’armée allemande. Son nom : Witold Pilecki. Sa mission : être interné dans le camp d’Auschwitz pour y constituer un réseau de résistance. Témoin tragique d’une des pages les plus sombres de l’histoire de l’humanité, après presque mille jours passés dans l’antre du crime nazi, il est le premier homme à informer des conditions effroyables de détention à Auschwitz. Constatant qu’aucune intervention extérieure n’est menée, il s’évade au printemps 1943 pour raconter lui-même l’enfer concentrationnaire qu’il vient de vivre. « Dire ce que nous ressentions permettra de mieux comprendre ce qui s’est passé » : le Rapport Pilecki constitue la mémoire vive d’un homme qui fut l’un des plus grands résistants de la Seconde Guerre mondiale. Arrêté et condamné pour espionnage par les communistes, il est exécuté clandestinement en 1948 à l’âge de 47 ans
OpenEdition vous propose de citer ce billet de la manière suivante :
Postdoc Axe 5 (7 octobre 2014). “Le rapport Pilecki. Déporté volontaire à Auschwitz 1940‐1943”, Postface d’Annette Wieviorka, Notes historiques d’Isabelle Davion, traduction Urszula Hyzy et Patrick Godfard, Paris, Champ Vallon, 2014. L'Europe des guerres et des traces de guerre. Consulté le 12 octobre 2026 à l’adresse https://doi.org/10.58079/pe9c

